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 Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)

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conan
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MessageSujet: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Mer 7 Sep - 3:23




Bien , afin de se preparer au début de conan, rien de tel qu'une mise en bouche...

des mp circuleront pour mes PJ et je vous propose de "jouer" virtuellement en individuel jusqu'à votre rencontre...car personne ne se connait encore

le moment venu je ferais le compte rendu de vos aventures individuelles ici jusqu'a votre rencontre

une fois votre rencontre faite , ce sera à vous de continuer le résumé de vos aventures...


Dernière édition par conan le Dim 1 Jan - 3:33, édité 3 fois
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conan
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Jeu 8 Sep - 8:28

l'adresse de messagerie spéciale créée à cette occasion est la suivante :

jdr.conan@gmail.com

les joueurs(ses) concernées, merci de prendre contact afin que je puisse enregistrer votre adresse de messagerie
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conan
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Mar 20 Déc - 1:19

bon je compte sur les fifilles qu'etait presente pour faire le résumé ...on evitera une grosse perte de temps en explication
a vendredi pour les courageux
(les résumés obtiennent souvent des récompenses)
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Dewey
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Jeu 22 Déc - 21:49

Je m'excuse par avance, je vais sûrement mal orthographié les noms.

Récit de Chuluun: Nos voyages nous entraînant toujours plus loin, mon compagnon Yuri et moi-même sommes à l'heure actuelle dans la contrée d'Iranistan, dans la ville de Kaffir pour être précis. C'est une ville réputée pour son commerce d'esclave et dirigée par le khan Shemda. En écoutant les gens nous apprenons que des brigands pillent régulièrement les convois mettant à mal le commerce. Nous apprenons également qu'un marchand chercherait l'amulette "l’œil du Styx", j'en avais déjà entedu parler: en effet cette amulette aurait le pouvoir de prolonger la vie au delà de toute existence.
Nous nous arrêtons à l'auberge "le Chat du désert". Un officier, Mackmhat, recrute des soldats pour contrer les pillards. Aucun des brigands n'a pas pu être attraper et ceux disparaissent aussi vite qu'ils apparaissent. Le Khan Shemda fait recruter des soldats pour protéger les marchants mais il s'agit aussi de pouvoir lui amener tout ce qui convient à son confort personnel (notamment la nourriture et les femmes-esclaves)
Yuri et moi décidons de nous engager, pour la somme de cinq chekels par jour payés à la fin du mois. Cependant il paraît que nous allons être testés pour évaluer notre force.
Le lendemain nous nous rendons à la caserne (après avoir pratiqué mes méditations cela va de soi) A la caserne nous sommes confiés à Khemet, un immense chauve à la peau sombre et qui porte un tulloir. Celui-ci a un regard appuyé pour ceux qui ont un bon niveau. Certains des soldats ne semblent n'être pas là de leur plein gré. Les combats à l'épée commence, Yuri s'en sort beaucoup mieux que moi (je ne suis pas très en forme) Cependant nous réussissons brillamment les épreuves de tir à l'arc et d'équitation. Un autre soldat excelle dans toutes les épreuves, Sekmet Luza.
Nous apprenons que les Turaniens sont une menace pour la cité et que le Khan a peur d'un coup d'état. Nous avons quartier libre pour le reste de la journée pour chercher nos affaires mais nous devons rentrer avant la nuit, car nous pourrions être considérés comme déserteurs et pendus.
En sortant du "Chat du désert" nous sommes contactés par un paysan qui a une bonne connaissance géographique des lieux aux alentours de la ville et qui pensent donc que les brigands doivent se trouver à proximité d'un oasis. Il nous indique un endroit crédible à côté de ruines. Ils nous dit que fort de leur succès les pillards grossissent de plus en plus leurs rangs. Il nous donne également des informations sur la fameuse amulette. Elle aurait appartenu autrefois à un dieu lié à la vie. Cet artefact magique très recherché prolongerait la vie et pourrait réveiller les morts. Igésir, le riche marchand la recherchant, serait une connaissance personnelle du khan et serait sûrement un sorcier.
A cause de cette conversation nous arrivons en retard à la caserne. Heureusement nous avons été couverts et on a évité les remontrances... ou pire la corde!


Et là j'étais tellement fatiguée que j'ai perdu un peu le fil tu peux finir le résumé Ben? T__T
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conan
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Ven 23 Déc - 1:32

tres bon debut de resumé et relativement précis qui plus est...
bravo...vendredi soir ....recompense


tulwar s'ecrit comme ca au fait.

et ben en sait beaucoup plus pour avoir bien discuté a droite a gauche...ce qui justifia le retard a la caserne par ailleurs...elle devrait donc bien completer

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conan
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Dim 1 Jan - 3:15

qui aura la recompense ultime cette semaine ??? celui ou celle qui fera le meilleur resumé , bien sur


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KyouM
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Jeu 5 Jan - 23:35

Me voilà à Kasfir en Iranistan, c’est une ville riche mais il semble qu’un problème de bandit perturbe la tranquillité des habitants en plus de craindre une attaque des turaniens. Je suis moi-même de cette race mais je suis ma propre voie. J’ai été recruté parmi d’autres pour rejoindre les rangs de l’armée de Kasfir, il faut bien payer la nourriture même si je mange peu. Les nouvelles recrues doivent patrouiller dans le désert et faire état d’une piste de pillards ; moi et d’autres sommes l’élite et nous devons rejoindre la caravane d’Arkmessa pour récupérer un bien du Khan. Il faudra ouvrir l’œil. La caravane vient de Shadizar et se dirige vers nous, il faudra les rejoindre et prendre le coffret précieux. Arkmessa est un grand guide, une légende même, d’après ce que j’ai pu en entendre : catapulté en plein désert les yeux bandés il retrouvera sa route. Il me tarde de le rencontrer. Avec un autre nomade nous sommes sûrs qu’il passera par l’Oasis de la Perle Jaune qui est à 3 jours de cheval.
Le groupe que nous formons part au lever du jour suivant un guide du nom de Jarlik et accompagné d’un soldat de notre gabarit, Sekmit Lussa.

Le soleil tape fort, nous ne devons pas nous arrêter. Nous mangeons sur le pouce tandis que nous suivons notre route. Il y a même un homme qui s’est montré bien bête, il a manqué de faire une insolation. Nous avons pu admirer les joyeux du désert, l’océan de sable, les mirages et ses squelettes blanchis et polis.
A la nuit tombée, nous montons le camp et je prends le troisième tour de garde. Alors que j’écoutais le silence du désert quelque chose attira mon attention. Un scorpion du désert, insecte qui faisait bien 50 cm, s’approchait dangereusement de celui qui avait manqué de faire un malaise. Il n’était pas agressif mais une seule piqûre et ce serait la fin de Dracus. Je pu le repousser alors que l’insecte grimpait sur le corps endormi. Il ne m’est pas utile de donner la mort mais je préférais savoir le scorpion mort qu’à tourner autour du camp à la recherche d’une source de chaleur. A cause de la nuit je n’ai pu que le blesser, ça a suffi pour le décider à déguerpir pour de bon. Je réveillai le quatrième tour de garde et finit ma nuit.

Les rayons du soleil nous réveillèrent, Chuluun s’était assoupi. Il n’a pas l’habitude de rester éveiller dans le froid du désert. Nous reprenons la route en suivant un chemin qui devient de plus en plus invisible à cause du sable mou, j’ai soudain un doute sur la marche à suivre. Le guide a du mal à rendre des comptes et ne comprend pas très bien le dialecte compliqué des non nomades. L’un d’eux n’a pas apprécié et son crâne a fait exactement le même bruit d’un os de zébu cassé en deux lorsqu’il rencontra celui de Thor. Je n’avais jamais vu une telle force, non, violence déployée. Je vais devoir me méfier de lui.
Une fois que nous avons récupérer ce qui était utile, je l’ai enterré. Son âme rejoint enfin le grand désert. Nous campons au même endroit et les tours de garde s’enchainent. Le barbare se met à mugir pour signaler mon tour de garde avec Chuluun, tout le monde est réveillé sauf un. Le sommeil lourd est utile dans cette situation. Je discute un peu avec mon compagnon pour ne pas qu'il s'endorme mais le silence pesant et le froid nous engourdi peu à peu et nous nous rendons compte au lever du jour que nous avons dormi. Le désert nous a joué un sale tour.

Alors que nous levons le camp, Youri et Thor constate que leurs outres sont percées, nous leur donnons de l’eau. Pas question qu’ils se déshydratent. J’ai encore un doute sur la route que nous suivons, je concerte mon compagnon nomade et nous ne sommes pas d’accord pour suivre le même chemin mais malgré mes origines je suis finalement convaincu qu’il a raison.
La journée s’écoule sans aucun problème. Au crépuscule nous commençons à sentir que l’air est humide. Une oasis n’est pas loin, la sensation ne peut me tromper. Les cimes des palmiers apparaissent, l’air est plus doux. L’oasis regorge de fleurs jaunes et il y a une étendue d’eau. Youri contrôle que l’eau est bonne tandis que le barbare s’énerve sur les fleurs. J’hausse les épaules, autant qu’il s’en prenne à des végétaux qu’à nous. Les chevaux boivent et les outres sont à nouveaux remplies, même celles recousues. Je regarde les environs, la faune est bien à l’abri de la chaleur étouffante du désert puis quelque chose m’attira. De grands oiseaux tournoyaient dans le ciel, sûrement des vautours vu la taille, à bien 3 km en dehors de l’oasis. Il devait y avoir des cadavres alentours mais de quoi ? Nous sommes 3 à partir voir ce qu’il se trame et un éclat lumineux nous attire. Je suis abasourdi de voir une caravane réduit en état de cendre. Elle a été décimée avant d’atteindre la protection de l’oasis… Femmes et enfants ont été massacrés… Tout son butin riche a été enlevé, pas de trace du coffret à remettre au Khan. Le corps d’Arkmessa git parmi les débris… Trop d’âmes ont rejoint le désert prématurément.
Plus loin quelque chose faisait du bruit dans la nuit, 3 grandes hyènes se disputaient les cadavres aux charognards volants. Tarl part prévenir le groupe alors que mon ami nomade et moi cherchons de quoi faire fuir les bêtes. Elles ne nous ont pas vus et sentis grâce à la puanteur des cadavres rôtis au soleil et la couverture de la nuit.
Une fois que tout le monde fût là, nous avons approché et les hyènes s’agitèrent dans la direction opposée à nous avant de nous sentir et voir. Je tire une flèche enflammée qui atterrie à leurs pattes, ça n’a fait que les surprendre et elles nous font maintenant face.
Le combat est rude, les bêtes sont rapides et très brutales. Certains sont fauchés mais nous réussissons à en tuer deux et la dernière se sauvait. Je n’ai pas voulu l’abattre dans son état, les autres s’en chargèrent avec un enthousiasme mal placé. Nous nous soignons et nous trouvons un survivant. C’est un pillard mortellement blessé par un carreau d’arbalète laissé pour mort par ses semblables. Ils n’ont vraiment aucun sens de ce que peut être la solidarité. Nous lui donnons de l’eau et il nous donne sans qu’on le force à parler les informations que nous souhaitons. Sa troupe se dirige vers le Nord, vers un amas rocheux. Leur camp se trouve par-là, protégé par des superstitions. Personne ne s’approche d’un endroit réputé hanté. Le chef des brigands, Zograth, a récupéré lui-même le coffret que nous devions convoyer car il était très intéressé par son contenu. L'homme fut achevé pour qu’il ne souffre pas plus qu’il n’était.
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KyouM
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Ven 20 Jan - 20:00

Je n'ai pu que poster ce soir, j'ai eu un boulot monstre toute la semaine. Un point que je voudrais souligner dans mon résumé, il ne comporte que ce que mon personnage voit et peut comprendre. Les informations que je ne connais pas ne peuvent pas être répertoriées, les autres joueurs peuvent ainsi apporter leurs connaissances.

Alors que nous nous préparons à partir, je me rappelle les légendes de mon enfance. Au coin du feu, on nous disait qu’il existait dans l’étendue de sable brulant un tombeau d’une très vieille tribu d’homme du désert. Un sorcier d’origine Stygienne du nom de Yezod-Ra aurait préféré le sommeil éternel à la mort véritable. Une lugubre histoire qui me fait encore frémir aujourd’hui.
Selon les étoiles, je sais vers où il faut que nous nous dirigeons. Nous faisons le plein d’eau avec des outres supplémentaire et de nourriture. Il me faudra 3h pour pré monter une tente pour nous protéger du soleil étouffant. Nous récupérons aussi des tenues de brigands que nous lavons sommairement. Youri trouva une carte peinte sur du tissus protégeait dans un fourreau ouvragé avec une langue étrangère dessus. Sekmit Lusa reconnait l’écriture, c’est de l’Ophirien (il a de la famille là-bas). Il y avait de marqué « fait par D’Arfir Lakat ».
Nous réfléchissons à la marche à suivre et nous savons que les iranistaniens n’aiment pas les gens de ma race, il faudra faire attention si nous allons trop loin, à Anshan.
Nous nous mettons en route jusqu’à l’aube. Il vaut mieux avancer de nuit, nous et les chevaux souffrons moins de la chaleur de cette manière. Je monte la tente et nous commençons nos tours de garde de 3h. Le froid de la nuit me réveille, Youri qui avait commencé à surveiller s’est endormi. Nous étions vraiment exténués. Nous vérifions que nous avons tout avant de nous remettre en route. Je contrôle aussi la direction avec les étoiles et nous continuons dans le calme du désert en alternant pas et trot pour ne pas épuiser nos montures. Au loin à 1 demi-journée de cheval, on aperçoit dans la nuit un amas rocheux et j’ai soudain une drôle d’impression. J’ai le souvenir précis de la description du tombeau. L’amas rocheux pourrait se rapprocher de la tête de serpent du mausolée. Lorsque le jour pointe on constate qu’il faudra les ¾ de la nuit prochaine et prendre vers l’Est pour arriver à nous possible destination.
Je prends le premier tour de garde, je reste vigilant, je me sens en forme, tout reste calme.
Le soir venu nous suivons la route de l’Est, un chemin naturel qui s’engouffre entre deux immenses dunes se trouvant avant l’amas rocheux. Nous nous arrêtons en pleine nuit derrière une dune et attendons le jour pour observer les environs. J’observe un réseau de grotte en scrutant mais rien de particulier, je ne suis pas à l’aise, le rocher est lugubre. Youri indique qu’il y a un début de piste avec des restes de rocher plus loin en bas et pas de signe de chevaux. Je demande pourquoi il dit ça, Chuluun lui aurait rapporté avoir entendu des chevaux entre les dunes sans les voir. Il avait dû entendre les notre et avait soudain un doute. Sekmit aura bien dormi tout du loin de nos observations à tour de rôle.
A la nuit tombée nous avançons sur le chemin entre les dunes, il y a des rochers creux. Ça sent le guet-apens, je ne suis vraiment pas à l’aise. Un bruit de flèche nous surprend et se plante devant nous. Le cheval de Sekmit s’emballe et il se fait désarçonner. « Qui va là ?! ». Nous en répondons pas tout de suite, nous ne savons pas quoi dire. Une seconde flèche nous rate de peu. « Qui va là !! »
« Nous sommes marchands, nous ne savons pas où nous sommes, ne nous faites pas de mal » disais-je pour éviter une pluie de flèches. « Avancez ! »
10 mètres plus loin nous avançons dans le halo que le clair de lune dépose sur la route. Chuluun essaye de baratiner puisque l’archer ne nous croit pas. Il arrive à lui faire croire que nous sommes aussi des brigands, que nous avons entendu parler de leur troupe. Je garde une main sur mon arme par précaution. « Vous connaissez les traditions alors ». Nous ne savons pas quoi répondre. Une troisième flèche est décochée et passe très près du bras de Youri. Ce dernier présente un vêtement ouvragé ramassait avant notre départ de l’oasis mais ce n’est pas suffisant. Il propose la carte peinte dans son fourreau. L’archer nous demande de le suivre, un peu plus loin un second archer nous regarde avec curiosité dans une posture nous indiquant qu’il ne fallait pas faire la moindre entourloupe.
Nous arrivons devant l’entrée d’une caverne, l’archer se rend compte de la supercherie lorsque nous mettons pied à terre. Il a reconnu les vêtements de sa bande tâchés de sang. Le combat s’engage, je rate cette cible pourtant facile. Youri et Sekmit lui tombe dessous et lui assènent des coups puissants mais l’éclaireur sonne l’alerte avec un cor. Je le rate aussi, le couvert de la nuit ne m’aide pas à viser. Mes compagnons lui foncent dessus et engage le combat. Je récupère un carquois, la carte et le vêtement donnés plus tôt. Je m’empresse de rassembler les chevaux pour nous permettre de fuir lorsque des hommes viendront suite à l’alerte donnée. Les combats sont finis, nous récupérons ce qui est utile avant de discuter de la marche à suivre. Personne à l’horizon, les crevasses dans le rocher qui étaient des meurtrières sont vides. Nous nous décidons de rentrer pour récupérer le coffret pour le Khan. J’ai presqu’envie d’y aller à reculons.
Des torches sont allumées le long des parois, c’est une vaste caverne retaillée par des hommes. Je sens l’odeur des chevaux mais celle du sang m’attaque la gorge. Nous avançons et trouvons des chevaux éventrés, déchiquetés. Un homme aussi git là, il s’est battu pour sa vie, il tient ses viscères dans une main. Des portes sont intactes, Youri pense que l’une d’entre elle est piégée. Je suis de plus en plus anxieux en découvrant tout ça. Youri ouvre la porte nord qui n’est finalement pas piégée mais elle grince, ce qui accroît un peu plus mon angoisse. Il se cache derrière une salle circulaire avec une ouverture dans le plafond, la lune illumine un bassin, un abreuvoir et une laverie. Trois cadavres baignent dans leur sang, le visage figé par l’horreur. « Ce n’est pas humain » dis-je en me signant.
Nous revenons sur nos pas et ouvrons la porte de droite, c’est une caverne où les bandits stockaient leurs butins. Il y a des objets étranges, sûrement pris d’une autre région. Je crois bien que l’ensemble de ces trésors vaut 100 ou 200 000 pièces. Il y a des traces de lutte au sol et un archer mort plus loin. Le carquois est vide mais je n’en ai trouvé aucune plantée ou perdue. L’odeur de sang persiste et devient écoeurante.
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Hylas
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Ven 27 Jan - 13:46

Cette histoire avait débuté sous d'étranges auspices. Notre compagnie, se composant de Chuluun le Khitaï, de Terrence le nomade des plaines, de Tarl et de moi-même, Yuri le Zamorien.

Nous avions reçu pour mission de rapporter un coffret contenant quelque chose de très précieux, le sceau de Shenda, m'a-t-on dit, à remettre à Al-Jezir, ami intime du Khan. De sombres histoires circulaient à son propos : on disait de lui qu'il était un sorcier s'appelant Yezod-Ra, possédant le pouvoir de prolonger indéfiniment sa vie, voire de réveiller les morts.

Nous nous sommes alors embarqués pour un long voyage dans le désert, sous la direction du guide Akhmet San, soi-disant le meilleur du pays. Ce qui ne l'a pas empêché de tenter de nous perdre dans le désert ; il a payé son erreur de sa vie.

Plusieurs jours de marche sous un soleil de plomb nous menèrent à une oasis, où outre plusieurs cadavres de caravaniers et trois hyènes géantes, nous trouvâmes une carte en tissu, que je gardai. Elle indiquait un amas rocheux vers le nord, vers lequel nous nous dirigeâmes après avoir pris la précaution de nous revêtir des frusques trouvées sur les dépouilles des caravaniers, pour passer plus inaperçus.
La montagne en question fut visible après deux nuits de marche, au bout d'une piste abandonnée jonchée de statues en ruines. Une première rencontre avec les habitants des lieux nous donna le ton : entre interrogatoires agressifs et le chant des flèches à nos oreilles, nous avons vite compris que nous n'étions pas les bienvenus...
Cet accueil ne nous avait pas plu, et les deux indélicats furent proprement massacrés avant que nous n'entrions dans leur repaire, après un coup de cor qui, étrangement, n'ameuta personne. Un rapide coup d'oeil dans les poches de notre comité d'accueil m'offrit un morceau de papier avec une suite de chiffres inscrite dessus.

Nous sommes arrivés dans une caverne étrange, divisée en salles, dont la première faisait environ douze mètres sur six. A droite se trouvait une sorte d'écurie, où gisaient deux chevaux morts. A gauche se trouvait un cadavre humain, mort l'épée à la main, les intestins sortis du ventre. Il se trouvait près d'une étrange porte que ni mes compagnons ni moi-même n'avons examinée en premier, car nous avons préféré concentrer nos efforts sur la porte du milieu de la pièce.

Elle donnait sur le véritable trésor de la caverne des brigands : une immense réserve d'eau pure et claire, dans une grande salle naturelle percée d'une grande ouverture au plafond. Trois cadavres humains gisaient dans leur sang à cet endroit.

Une fois revenus à la salle principale, j'ai soigneusement vérifié que la troisième porte, celle de droite, ne présentait aucun piège, et je l'ai ouverte. Elle donnait sur une grande pièce, longue d'environ quinze mètres sur douze, percée d'une porte sur la gauche et de trois sur la droite. Deux hommes y étaient morts les armes à la main, et c'était récent. Mais je dois le dire, cette caverne était remplie de trésors ! Des épices, des soieries, des tapis, il y a bien là de quoi vivre dans l'opulence pour le reste de nos jours terrestres !

Nous n'avons pourtant pas eu le temps de nous extasier : quelle que soit la chose qui avait tué ces brigands, elle devait encore être dans les parages et il nous fallait être prudents. Il y avait quelque chose de malsain dans cette caverne, à un tel point que les chevaux refusaient d'y entrer.

Les trois portes donnant sur la droite étaient des postes de guet, sans autre intérêt que les armes dont les râteliers étaient remplis et les multiples traces au sol, en contrebas, montrant que de nombreux hommes s'étaient enfuis en sautant par les meurtrières.

Nous retournâmes à la salle des trésors, où Chuluun voulait jeter un nouveau coup d'oeil. En explorant la pièce de plus près, il trouva une porte secrète, étrange, à code. Il y avait une serrure d'une complexité singulière : Chuluun y reconnut l'alphabet démoniaque, nous avons vite compris qu'il fallait taper un code. Je me souvins du morceau de papier que j'avais dans ma poche, qui montrait une suite de chiffres écrits à la verticale. J'en fis part à mes compagnons, et ce fut au bout de bien des efforts que nous comprîmes le code et ouvrîmes la porte. Un réseau de galeries était dévoilé, que mes compagnons et moi-même allâmes explorer. La galerie de gauche nous mena à un dortoir, uniquement peuplé de cadavres visiblement tués dans leur sommeil, puis plus loin, à une espèce de réfectoire, où au milieu des malheureux démembrés ou éviscérés trônait une cage renfermant un prisonnier, unique rescapé. Il s'appelait Bahlat, et la raison semblait avoir déserté son esprit. Il répétait "tous morts, ils sont tous tués". Nous n'avons pu tirer que peu de renseignements de cette infortunée créature, à part que son chef s'appelait Zocrat et que c'était lui qui l'avait emprisonné ainsi, par la faute d'un larcin de quelques pièces. Nous l'avons libéré, mais il est aussitôt parti fuir dans le désert. Il y a fort à parier que nous retrouverons sa dépouille desséchée quelques lieues plus loin...
Sur ce, nous retournâmes à la pièce principale. La porte de gauche, que nous n'avions pas encore tenté d'ouvrir, était couverte de sang et avait le même code que l'autre.
Cette porte ouverte nous mena à des galeries taillées dans la roche, qui nous menèrent jusqu'à la chambre du chef, une salle richement décorée où trônait le coffre tant recherché, au milieu des draperies et des tonneaux de vin.
Un grave cas de conscience s'imposa alors : fallait-il ouvrir ce coffret et nous assurer que le parchemin demandé y était toujours, quitte à subir la colère de notre commanditaire, ou le restituer sans y toucher ?
Nous n'avions pas fait tout ce chemin pour risquer de rapporter un coffret vide, je l'ouvris alors et le parchemin qui devait s'y trouver n'y était effectivement plus. Le doute n'était plus permis : Yezod-Ra était ressuscité et avait très probablement massacré les brigands qui avaient volé son coffret. Nous devions donc rapporter le parchemin disparu.



Je dois dire que cette caverne ferait une garçonnière des plus plaisantes, une fois débarrassée de tous ces cadavres et de ses sorciers réveilleurs de morts. Si nous revenons vivants de cette aventure, j'y retournerais bien...
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Ven 3 Fév - 20:04

Sur ma foi, cette caverne devient de plus en plus inquiétante. Avec l'aide de Tarl et de Sekhmit Lusa, nous avons exploré le reste de la cachette des bandits, en revenant sur nos pas, afin de finir de découvrir les galeries que nous avions jusque-là négligées.

La porte de la salle du trésor menait à une patte d'oie conduisant à quatre chemins différents, de gauche à droite : le chemin vers le réfectoire où nous avons trouvé Bahlat le prisonnier, deux galeries menant à d'autres couchettes où gisaient de nouveaux cadavres, et un dernier dortoir, à droite, qui présentait un éboulis. Un éboulis pratiqué de l'intérieur.

Sous les décombres, un mort, encore un autre. Cette profusion de cadavres me rappelle les récits de guerre de l'oncle Vlad, mais en plus... Sordide. Enfin, un corps, façon de parler... Il n'en restait que les os d'un bras. L'épée qu'il étreignait encore était stygienne, d'après ce que j'ai pu en voir ; ce qui n'a pas manqué de m'étonner. Que ferait un guerrier stygien ici ? Enfin bref.

L'éboulis menait à un petit couloir se terminant par un escalier en colimaçon qui descendait un nouveau niveau plus bas. Nous prîmes la décision de l'explorer ; après tout, si quelque chose avait tué les bandits, il ne pouvait venir que de là. Si nous voulions récupérer ce fichu parchemin, il faudrait bien aller voir ce qui s'y passait...

A mesure que nous descendions, des légendes me revenaient en tête, sur Yezod-Ra. Je me souvenais que son temple était rempli de pièges, et que son déclin avait été consécutif à un tremblement de terre, je m'armais donc de vigilance. Le chemin que nous empruntâmes était en pente, et les larges et profondes fissures sur le sol et les murs confirmèrent mes renseignements. Quelques tremblements du sol nous apprirent que l'activité sismique du coin était toujours en activité. Mais impossible de savoir si un nouveau tremblement de terre allait avoir lieu, ou si ce n'était que quelques vibrations inoffensives.

Un nouveau cadavre, tout sec, lui aussi, et également armé à la stygienne, nous offrait un triste spectacle à mesure de notre progression. D'autres squelettes, attachés, ceux-là, remuaient au gré du vent qui s'engouffrait dans les fissures, et leurs cliquetis d'os desséchés me donna quelques méchants frissons dans le dos. Nous avancions prudemment, un piège pouvant se cacher derrière chaque dalle du sol, chaque anfractuosité des murs... Le chemin s'enfonçait toujours plus profondément. Je finis par découvrir une arme zamorienne. Ainsi donc, l'un des miens avait été lui aussi tenté par le pillage de ce tombeau.

Car c'était bel et bien un tombeau. Nous arrivâmes à une partie de la salle aux murs décorés de scènes peintes, montrant la vie et la mort d'un personnage au front orné d'un diadème à tête de serpent. Il avait visiblement commis un grand nombre de crimes, et ce pôle funéraire servait aussi probablement à des sacrifices humains, outre à les abriter, lui et ses trésors. La dernière scène montrait que l'esprit de notre "hôte" était seulement en sommeil, et qu'il attendait quelque chose pour sortir de sa torpeur. J'ai dans l'idée qu'il l'a trouvé... Et cette idée ne me dit rien qui vaille.

Nous continuâmes notre progression jusqu'à une grande salle à colonnades, illuminée par une espèce de lumière phosphorescente qui semblait sourdre des colonnes elles-mêmes. Mais avant de pouvoir explorer la salle, nous nous vîmes attaqués par la plus atroce abomination qui m'ait été donné de voir de mes yeux : un, puis deux, puis toute une douzaine de squelettes armés les uns d'épées, les autres d'arcs et de flèches, étaient debout, devant nous, à marcher dans notre direction en pointant leurs armes sur nous !

Le combat fut rude. Nous avons tous trois lutté avec vaillance, mais à plusieurs moments, je pensais notre dernière heure venue. Fort heureusement, nous pûmes renvoyer la moitié de ces abominations au néant qu'elles n'auraient jamais dû quitter ; quant aux autres, elles prirent la fuite. La salle donnait sur un nouveau couloir, avec au nord et au sud, des salles d'offrandes, circulaires et aux murs peints d'autres scènes violentes, où visiblement les fidèles sacrifiaient à Yezod-Ra (un coffret oublié nous rapporta quelques beaux rubis), et à l'ouest, un couloir truffé de pièges menant vers la crypte.

Nous avons préféré attendre à ce moment nos autres compagnons avant de nous aventurer davantage dans cette direction.

Je regrette de le dire, mais mon projet de garçonnière risque d'être légèrement compromis si ce monstre rôde dans les parages...
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Sam 4 Fév - 16:31

Alors mes enfants voici ce que je propose
Pour qu’un mensonge soit plausible, il faut que la base soit vraie. Donc l’on peut dire à notre employeur que nous avons trouvé la caravane détruite. Raconter l’histoire des hyènes etc. etc.. Raconter une partie de la poursuite mais qui se finirai dans le déssert ou notre guide à était tuer dans la bataille. Lui dire qu’avant de mourir le chef des méchant pas beau nous a dit que pour ce bijoux de roi serai prêt à donner une partie de leur empire. Qu’il n’a pas de prix. Nous lui aurions répondu que notre employeur est un grand homme et que nous ne doutions pas de sa générosité. Oui je pense qu’il faut tjrs flatter les rois pour qu’ils laissent tomber un fromage…

Voici l’idée générale.
Je suis ouvert à toutes propositions (surtout malhonnêtes (je suis un voleur))
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Mar 7 Fév - 8:39

et le résumé maitretarl ?
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Mar 7 Fév - 12:52

On est venu on a poutré et on c pas si on garde tout ou pas...
Oui oui les filles sont plus forte pour faire les résumés.
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Mar 7 Fév - 19:00

Tu crois pas si bien dire :saletype:
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Mar 7 Fév - 21:34

Notre exploration a progressé, mais jamais je n'oublierai les horreurs que j'ai vues dans ce tombeau maudit. La crypte, disais-je, était reliée aux salles à offrandes par le truchement d'un couloir infesté de pièges, que je pris la peine de désactiver un par un. Je préférais que nous prenions nos précautions avant de nous engager plus avant, on ne savait jamais... Peut-être qu'une fuite était à prévoir. En voulant retourner sur nos pas, après la salle aux colonnades, un phénomène des plus étranges arrêta notre marche : un mur, invisible, qui nous séparait du chemin du retour. Infranchissable, indestructible, qui nous confinait dans les entrailles de la terre.

Ce prodige m'étonna, mais Tarl fit une crise de panique. Une minute et une baffe plus tard, il reprenait ses esprits. Le retour de là où nous venions étant impossible, il ne nous restait plus qu'à entrer dans la crypte pour y tuer l'abomination qui venait de s'y réveiller, ce que nous fîmes.

La crypte était une immense salle à peu près circulaire d'environ quarante mètres de diamètre, et au fond, luisait une sinistre lueur verte. Elle semblait sourdre d'un homme, au cou paré d'un collier bizarre, qui ne ressemblait pas du tout à l'homme des fresques murales. C'était Zograth, le chef des bandits, qui se tenait devant un grand tombeau monté sur une estrade, lui aussi entouré d'une lumière verte. Cependant, la lumière n'était pas assez forte pour éclairer entièrement l'endroit, et une grande partie de la salle était plongée dans l'ombre. Nous voyions juste assez pour voir six de ces squelettes qui marchent, semblant garder le tombeau.

Tarl et moi-même tentâmes d'en savoir davantage en nous approchant, pour tomber nez à nez avec trois atrocités absolues, que je pensais n'exister que dans les horribles histoires de mon oncle Zlatan : le teint blême, les griffes acérées, l'apparence répugnante, trois goules qui nous attaquèrent !

Le combat fut terrible. Sekhmit Lusa fut mis à terre, pendant que Terrence, possédé par la même fureur démoniaque qui animait le tombeau, tentait de retourner son arme contre nous. Heureusement, un simple coup de poing fut suffisant pour lui faire reprendre ses esprits. Une fois les trois goules défaites, nous nous rendîmes compte que les squelettes avaient disparu, que le tombeau était désormais ouvert, et qu'une forme vaguement humaine venait d'en sortir, ressemblant, elle, au personnage des scènes peintes. Devant nos yeux horrifiés, venait de se réveiller Yezod-Ra.

Il se mit à psalmodier dans une langue que nous ne comprenions pas, tout en faisant des mouvements bizarres. Il venait de se réveiller, et les légendes racontent souvent qu'un sorcier, tout puissant qu'il fût, est fort vulnérable pendant le laps de temps qui suit immédiatement sa résurrection. Evidemment, ce n'était là que des suppositions, nourries d'histoires pour coin du feu, mais tout ce que nous avons vu jusque là dépassant largement les histoires les plus étranges et les plus terrifiantes qu'on m'ait racontées, cela valait la peine d'essayer...

En voulant prendre Yezod-Ra à revers, hélas, je commis l'imprudence de poser le pied sur l'estrade soutenant le tombeau, et reconnus le déclic d'un piège venant de se déclencher. Il me fallut me résoudre à rester immobile, le temps d'analyser le système du piège afin de le désactiver. Mais à ce moment, sortit de terre, je crois, la seule chose qui pouvait nous effrayer encore davantage que la situation présente : un élémentaire de terre !

Ces géants de pierre, je ne pensais n'en entendre parler que dans les contes destinés à faire peur aux enfants à la veillée. Pourtant, l'un d'eux se dressa devant nous, immobile. D'après mes souvenirs, ils n'obéissaient qu'à des ordres très simples, de trois ou quatre mots seulement. Heureusement pour nous, l'ordre donné avait été "Protège ma fuite", et non "Anéantis tous mes ennemis". Il se transforma en mur pour protéger Yezod-Ra, s'arrêtant à quelques centimètres de moi, mais ne nous attaqua pas. Juste avant que Yezod-Ra ne se dérobe à ma vue, je pus cependant me rendre compte qu'il avait rapetissé.

Quelques minutes plus tard, l'élémentaire disparut pour laisser le passage à une chauve-souris qui tenta de fuir par un soupirail pratiqué au plafond. Terrence arriva à le toucher d'un très beau tir, mais cela ne suffit pas. Zograth étant encore possédé, son médaillon lui fut arraché et sa tête décollée. Je finis de désactiver les pièges de l'estrade, et jetai un oeil dans le tombeau, pour y trouver des lambeaux d'un tissu inconnu, pas mal de poussière et une fort belle bague, sertie d'une émeraude d'une taille et d'une eau extraordinaires, entourée de brillants et gravée d'une inscription. J'utilisai les lambeaux de tissu pour ramasser la bague -vu l'état dans lequel le fait de porter le médaillon avait plongé Zograth, je préférais prendre un luxe de précautions avec ce mystérieux bijou. Le mur invisible s'était évanoui, le passage était libre. Nous remontâmes, et je me chargeai de débarrasser la salle d'eau des cadavres qui menaçaient de polluer la réserve.

Restait maintenant à savoir quoi faire du médaillon, qui était vraisemblablement ce que contenait le coffret, ainsi que de la cache des bandits. Fallait-il rentrer à Kaffir et dire la vérité, au risque de nous faire souffler note future garçonnière sous le nez, ainsi que son inépuisable réserve de trésors ?
Fallait-il nous cacher et courir le risque de nous faire traquer à notre tour, pour récupérer ce dangereux coffret ?
Fallait-il convenir d'une fable à raconter à nos commanditaires ?
Ce fut sur ces questions que nous achevâmes notre exploration des souterrains.
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Ven 10 Fév - 18:20

Plus rien ne pouvait m’étonner : des pièges dans des portes, des cadavres par milliers, des squelettes qui bougent et maintenant un mur invisible. J’en étais presque blazer mais il fallait garder la tête froide, ce qui n’était pas le cas de tout le monde. Tarl hurlait devant la barrière magique, craignant pour son cheval qu’il avait chargé de trésors. Une baffe bien placée le réveilla. Dans les salles adjacentes des peintures angoissantes représentaient un homme à tête de serpent, tout comme le rocher vu de l’extérieur une fois bien loin.
Dans la noirceur d’une caverne, une aura morbide émanée du fond révélant un sarcophage. Se tenait devant un homme lié à l’aura et des gardes rapprochées constituaient d’os qui disparurent bien vite. Dans l’angoisse, j’attendais que les éclaireurs indiquent si la voie était libre. A leurs visages terrifiés ça ne devait pas être le cas. Nous avons combattus des horreurs sans nom, bien pire que ce que j’ai pu entendre au coin du feu plus jeune. Pendant le combat j’ai entraperçu la garde rapprochée aider l’homme à ouvrir le tombeau puis disparaitre à nouveau. Lorsque nous nous remettons en route, je sens mon visage me faire mal mais je n’en fais pas part. Je dois garder mon sang froid et commence à viser l’homme à tête de serpent qui est apparu. La pénombre ne m’aide pas, il faut que je m’approche mais soudain une chose immense apparait et je décoche dans la panique. Les cris de Yuri résonnent et il demande de ne pas approcher l’élémentaire. C’était la première fois que je voyais ce type de monstre. Cette chose se transforme en un mur avec une rapidité déconcertante pour protéger la tombe. Je ne sais pas quoi faire mais Tarl me hurle de tirer sur une chauve-souris. Je discerne à peine quelque chose dans cette purée de pois mais je décoche une flèche tant bien que mal. Un cri d’animal blessé retenti mais je ne vois toujours rien. L’élémentaire disparait comme il était apparu, me laissant voir que le puissant sorcier avait pris la fuite. Yuri récupéra un tissu d’une rare qualité et d’un autre temps ainsi qu’une bague magnifique. Je soufflai dessus et mon compagnon mangea la poussière, un rire nerveux monta du fond de ma gorge. Tarl remit le médaillon à sa juste place dans le coffret.
Au moment de plier bagages nous nous retrouvons face à un dilemme : rendre le coffret en racontant notre épopée et perdre « notre » trésor, le garder pour nous car il a une valeur inestimable mais en craignant de nous faire poursuivre à notre tour. Tandis que je récupérais des sacs d’épices je réfléchissais à la marche à suivre.



Après j'ai une petite idée :
- garder le talisman, le revendre ainsi que quelques biens pour se faire une bonne retraite (on garde de l'or et des épices au cas où) et engager des mercenaires assassins pour tuer le marchand et avoir des gardes du corps.
- Après je ne serais fermée au fait qu'on rende tout mais je veux qu'on se fasse une cachette avant qu'ils nous fouillent !
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Ven 10 Fév - 18:25

on a pas besoin de parler du repere ! avec 2 voleur on trouvera bien comment changer le code des porte blinder
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KyouM
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Ven 10 Fév - 19:34

Maitretarl a écrit:
on a pas besoin de parler du repere ! avec 2 voleur on trouvera bien comment changer le code des porte blinder

Vu comment on a galéré pour trouver je me demande comment vous allez faire pour réinitialiser XD

Et puis arrêtez de polluer namé namé !
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Ven 10 Fév - 19:36

tu doute de youry et moi ?? Femme de peu de foi...
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Ven 10 Fév - 20:23

Bon, en attendant, faut qu'on se mette d'accord pour une décision et une version à servir à tout le monde, les gens ! Perso, notre garçonnière, je la veux je la veux je la veux !! Or donc, mon choix est de servir un conte soigneusement ficelé où sera aimablement omis le repaire des bandits -dont je décorerais bien l'entrée avec la tête de Zograth, d'ailleurs, ça serait du plus bel effet et rappellerait aux éventuels bandits voulant tenter leur chance que c'est quelqu'un d'autre qui a les clés de la boutique, maintenant-, où on rapporte juste un peu de sous -rien de clinquant, rien de trop précieux, on peut se faire voler n'importe quoi !- ou on passe directement dans une banque une fois retournés à Kasfir (en Europe, ces bureaux existent depuis l'Antiquité) et on se fait transformer nos dangereuses pièces et pierreries par des lettres de change, tout aussi précieuses mais bien plus faciles à cacher -et sans intérêt pour quelqu'un qui ne sait pas lire.
Enfin, je dis ça, je dis rien...
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Ven 10 Fév - 20:54

alors RE petite precision c moi qui est la tete et le talisman :)
et vu ma gastro je peut pas etre la physiquement :)
alors a moins que vous trouviez comment faire une video conference vous avez pas a vous posez la question de savoir quoi en faire lol
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Ven 10 Fév - 21:07

La tête a un prix mais ce n'est vraiment pas une mauvaise idée pour dissuader les bandits qui ont eu le temps de partir.
Après on peut dire qu'on a réussi à rejoindre la caravane qui était très amochée mais la chance nous a souri, les dieux nous regardaient, nous avons pu tuer les bandits et récupérer le talisman et pris nos jambes à nos cous.

Et puis vu ta réponse Tarl on peut choisir de te balancer. Au moins on sera pas poursuivi x)
"Les absents ont toujours tort !", qu'est ce que mon prof de physique avait raison.
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Ven 10 Fév - 21:11

UTILISER LA TETE en epouventail c pas une bonne idée a par si vous la momifier
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Ven 17 Fév - 14:38

Après notre victoire -enfin, si on peut l'appeler ainsi- sur les horreurs qui peuplaient le tombeau de Yezod-Ra, nous avons pris quelque repos, bien mérité, dans le secret de notre pied à terre tout neuf, où nous profitâmes de cette accalmie pour nous cultiver un brin en lisant les livres contenus dans la salle aux trésors. J'y appris l'existence de différentes espèces de lotus -l'un, gris, sécrèterait une drogue qui rend ses victimes folles et incontrôlables, et l'autre, jaune, qui serait un puissant narcotique utilisé dans les cérémonies religieuses ; voire même un troisième, blanc, cultivé en secret et rarissime. Un autre ouvrage nous en apprit un peu plus sur le pays Khitaï et son peuple, féru d'arts magiques et de connaissances mystérieuses, dont la capitale, Pai Kang, serait hérissée de minarets pourpres sertis de jade. Voilà une image que je voudrais bien aller voir de mes yeux !

Chuluun fut saisi d'enthousiasme à la vue du talisman de Yezod-Ra, et refusa tout net de s'en séparer, ce qui contrariait quelque peu nos plans. Comme nous étions un groupe constitué d'égaux, nous devions prendre en compte les avis de chacun afin de prendre une décision qui contentât tout le monde. Impossible de revenir à Kasfir sans le médaillon, et du reste, rien ne retenait aucun d'entre nous là-bas. Nous prîmes donc la décision d'aller à Aghrapur, capitale du pays de Turan, patrie de notre compagnon Terrence.

Avant de partir, nous prîmes quelques modestes précautions, comme décorer l'entrée et l'intérieur de la salle avec quelques cadavres soigneusement disposés afin de dissuader les éventuels indélicats de venir fouiller dans notre petit refuge, et quelques richesses que nous pourrions facilement négocier une fois rentrés en ville pour assurer nos frais. Alors que nous nous remettions en selle, un nuage de poussière nous informait de la venue de visiteurs. Pas le temps de s'informer sur leurs intentions, nous partîmes sur l'heure, un tapis soigneusement attaché à la selle du cheval de queue effaçant prudemment nos traces au fur et à mesure.

Après deux jours d'un voyage sans histoire, Turan était en vue. Nos arrêts dans quelques villages alentour nous informèrent que Yezdi Gherd, le Grand Sultan, voulait sceller une paix définitive avec l'Obotaï Ushi-Kagan, dirigeant d'Hyrkania et ennemi ancestral, au sujet de la mer intérieure commune aux deux nations, et très mal fréquentée -j'en sais quelque chose. Afin de sceller cette entente nouvelle, le Sultan a décidé de marier sa fille à l'Obotaï et désirait une escorte pour accompagner son enfant à Ushikag, où elle devait épouser son promis et mettre ainsi fin à des siècles de guerres.

La jeune fille en question se nommait Shéérazade, avait quinze ans, et sa notoriété n'était pas très positive, d'après les racontars. Du temps où je tentais ma chance dans les parages, je me souvenais d'une princesse insupportable dont les frasques et les caprices avient assis son infernale réputation. Il est vrai, elle n'avait alors que huit ans... L'Obotaï, lui, avait 25 ans. Du moins, la demoiselle ne serait pas jetée en pâture à quelque abominable vieillard.

En cette fin d'automne qui promettait un hiver bien rude, nous avons passé environ cinq jours à errer dans cette mégalopole, à chercher du travail, jusqu'à ce que celui-ci finisse par nous trouver, voici comment.

Au cours d'une bagarre survenue dans une taverne où nous noyions notre déconvenue -bagarre déclenchée, je le précise, par Luza-, nous nous vîmes jetés en prison comme de vulgaires criminels, dans une cellule humide et puante, pour voie de fait. Après deux jours de jeûne, nous en fûmes tirés, chaînes aux poignets et aux pieds, par un geôlier borgne et velu comme une carpette, qui nous mena à la salle de garde, où nous fûmes jetés aux pieds d'un géant couturé de cicatrices, à la barbe et aux longs cheveux tressés, vêtu d'une splendide tunique colorée. Je reconnus Hazhalim, fils aîné du Grand Sultan et Padisha (capitaine des gardes royales), qui, fort heureusement pour nous, me reconnut. J'avais, dans ma jeunesse, passé une année à servir comme clerc sous les ordres d'un gros marchand qui a eu la bonté de m'accueillir comme apprenti et de m'apprendre le métier, et ce fut là la seule année de mon existence où je gagnai ma vie honnêtement. Ce marchand était bien connu comme un des principaux fournisseurs de la famille royale et Hazhalim me fit l'honneur de sympathiser avec moi. Cette rencontre nous permit, à mes compagnons comme à moi-même, d'être libérés et menés au grand palais, où une somptueuse collation nous fut servie par de sculpturales esclaves nues comme la main.

Alors que nous restaurions nos forces éprouvées par notre séjour en prison, Hazhalim nous exposa son problème : il avait besoin d'hommes de confiance pour accompagner Shéérazade, sa jeune soeur, à sa nouvelle demeure et son futur époux. La jeune fille devait être conduite dans deux jours dans une galère, sous l'escorte de vingt autres gardes qui lui étaient totalement dévoués. La traversée devait les mener à Ramdan, à la côte est, après environ 1500 km de voyage, où le chef de la ville, le khan Vassilieri devait nous fournir des montures pour nous mener au khan de l'Obotaï, à environ 300 km au nord-est de la cité.

Hazalim nous précisa que la récompense de cette délicate mission s'élèverait à 1000 shekhels d'argent, ce qui acheva de nous décider. Il nous promit de nous présenter sa soeur le lendemain, après nous avoir laissé la nuit pour nous reposer... Ou nous divertir entre les bras de nos hôtesses.

Le lendemain, nous fûmes remis aux bons soins du chambellan Moundir, eunuque obèse et maniéré qui nous obligea à passer deux bonnes heures à nous baigner, nous changer et nous attifer de manière à être "présentables", puis nous conduisit à un fort beau jardin où, après une heure sans signe de la demoiselle, nous commencions à nous poser des questions. Deux gardes nous apprirent que Shéérazade avait disparu dans les méandres du souk en faussant compagnie à son escorte. Sa femme de chambre, Zaida, nous apprit qu'elle avait l'habitude de ces escapades et qu'il suffisait de se présenter au marché en la demandant, car tout le monde la connaissait.

Deux heures après sa disparition, l'oiseau revenait au nid : brune aux yeux noisette, les joues ornées de tatouages délicats, des formes généreuses et un visage d'ange, la réputation de la belle n'était pas usurpée de ce côté. Mais la tristesse de sa mine nous poussa à poser d'autres questions à Zaida, qui nous apprit que peut-être, Shéérazade n'avait pas attendu le bon vouloir de son père et de son frère pour offrir son coeur ; le nom d'un certain Ahmed, fils d'un négociant en vins, fut avancé... Après avoir appris son retour, Hazhalim se précipita dans les appartements de sa soeur, où nous entendîmes malgré nous les éclats d'une violente dispute.

Quelque chose me dit que cette nouvelle mission ne sera pas de tout repos...
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MessageSujet: Re: Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)   Ven 17 Fév - 20:49

Résumé de Chuluun:
Avais-je été frappé un sortilège qui m'avait fait tombé dans l'inconscience? En tout cas lorsque je repris mes esprits mes compagnons m'en apprirent de belles. Comment? Attaquer par des squelettes et des goules? Yezod-Ra vaincu, en tout cas en fuite? Et l'oeil-du-Styx dans nos mains? Enfin dans celles de Tarl... J'ai dû mal à en croire mes oreilles et pourtant le talisman est bien là. Cependant malgré tous mes efforts je n'arrive pas à déchiffrer les motifs de la bague récupérée par Yuri, cela va de même pour le précieux artefact. Nous décidons de mettre quelques cadavres de goules dans le sable et des têtes sur des pics à l'entrée de la caverne pour faire aux visiteurs et les éloigner. Yuri finit par trouver que nous avons eu un peu la main lourde, donc nous en enlevons quelques uns. Dans la salle du trésor nous trouvâmes différents ouvrages, notamment sur la cuisine, la géographie de certaines régions et des manuels théologiques sur le dieu Xnatla. Terrence et moi-même traduisons un livre sur mon beau pays le Khitaï. Le livre nous décrit, nous les Khitans, comme une race homogène, d'une grande sagesse, ayant un fort respect pour les forces élémentaires et accomplissant de nombreux rituels dans la vie quotidienne. Cependant nous avons un devise chez nous : "l'intérêt de tous est plus important que celui d'un seul" L'un des livres parlait des plantes de mon pays. Tous les khitans pratiquent un art depuis leur plus jeune âge et je leur apprends que le mien est le tissage. Yuri fut fort intéressé par toutes les sortes de lotus (le gris pouvait conduire à la folie et à la manipulation, le jaune pouvant donner des visions narcotiques... une légende raconte qu'ils existeraient des lotus blancs du côté de Vendhya)
Je finis par regarder mes compagnons avec sérieux. Pour moi il est absolument HORS DE QUESTION de laisser cette amulette, même si son pouvoir est destructeur, à ce marchand ami du Khan. Je compte bien l'étudier et lui faire me révéler tous ses secrets. Fuyons vers un autre pays avec nos trésors, cela est beaucoup plus simple. Sekmit nous affirme qu'il nous suit quoi qu'il arrive.
Soudain, depuis les meurtrières nous apercevons un nuage de sable au loin. Nous avons visiblement de la compagnie et ils seront là dans peu de temps.
Ni une ni deux nous nous chargeons de quelques pièces d'or, d'argent et de rubis et nous nous dirigeâmes vers la patrie de Terrence, le Turan. Nous sommes en route vers Aghrapur. Je ne suis jamais allé à la capitale mais j'ai séjourné quelques années au Nord à Khorosun après une traversée chaotique de la dangereuse mer séparant le Turan et l'Hyrkanie, la mer Vilayet, foyer des marins et des pirates. Après quelques jours sans encombres nous passons la frontière turanienne où nous apprenons que le Grand Sultan Turanien Yezdigerd souhaiterait sceller une paix durable avec Ushi-Kagan, le chef suprême des terres hyrkaniennes. Une rumeur raconte que le sultan recherche une escote pour accompagner sa fille Shéérazade pour qu'elle se marie avec Yezdigerd. La princesse, qui n'était qu'une enfant au moment de mon précédent séjour, serait devenue une jolie peste.
L'hiver commença (/HS on/Winter is coming /HS off/) et nous sommes à Aghrapur.
Sekmit provoqua une bagarre dans une taverne, mais il avait raison c'est pour cela que tous nous sommes aussi battus. Nous voilà arrêter pour troubles de l'ordre public et devons passer deux jours dans des cachots humides et puant, nargués par cette raclure de geôlier. Nous attendons notre procès et un des prisonniers dit que nous risquons 50 coups de fouets. Nous sommes amenés, les chevilles enchaînées dans la salle de gare. Apparaît un géant à la barbe tressée et à la magnifique tunique dorée (mon œil de spécialiste en admire la haute qualité... du tissu, pas du géant!) Celui-ci est le fils aîné du Grand Sultan, le padisha de la garde royale, du nom d'Azalim. Nous sommes sauvés! Il connapit Yuri, je ne sais pas trop comment et a l'air de l'apprécier. Ils ordonnent de nous enlever nos chaînes et nous donnent à manger.


(Anouk: J'ai pas eu le temps de finir le résumé beaucoup de boulot cette semaine et cet aprèm bé je vous ai fais un gâteau, ça compense?)
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Conan, l'aventure à partir du 2nd trimestre (janv-avr2012)
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